Basse & Haute écoles

L’équitation académique se divise en deux écoles distintes, soit la Basse école ou l’on développe son siège et son équilibre aux trois allures du pas, trot et galop, et la Haute école ou l’on perfectionne son équitation à son ultime.

La Basse école est le lieu ou la kinésie  développe les mouvements indépendants d’équilibre qui forme notre siège équestre.  Ce développement physique nous permet d’apprendre les aides, et leurs utilisations aux trois allures du pas, trot et galop.

La Haute école « est la recherche de la possession complète des forces du cheval, de façon que le cavalier puisse en disposer à son gré et jouer en quelque sorte avec elles. » (Étienne Beudant, Extérieur et Haute École, Édition 1921, page 55). La base de la Haute école est le piaffer, soit l’ultime du rassembler, qui se compose de quatre éléments, le ramener, l’engagement de l’arrière-main, la flexibilité latérale et longitudinale ainsi que la légèreté. Le Général L’Hotte définit la légèreté comme « …sa perfection réside dans la mise enjeu, par le simple effleurement des aides, de tous les ressorts du cheval que l’impulsion anime, pour obtenir la juste répartition des forces qui produit la complète harmonie des mouvements. »

Voila le grand défi de l’Équitation académique.